1929, c'est la grande dépression. Alors que l'économie est au plus mal, la consommation de rouge à lèvres s'envole, c'est le "Lipstick Effect". La théorie est simple: quand on ne peut plus s'acheter ni fourrure ni bijoux, on se rabat sur d'autres attributs de féminité, plus abordables. Autres temps, autres moeurs. Désormais, quand les cours de la Bourse s'effondrent, ce sont les ventes de vernis à ongles qui bondissent: +27,3% pour L'Oréal Paris en 2011 et +83% pour Chanel entre 2009 et 2010.

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